Quelle soirée samedi! On me dit d'arriver à 18h, vraiment pas une minute plus tard, parce que ça commence absolument à 18h. Vraiment? J'y crois, je me pointe à 18h. J'ai un billet réservé. Je me dirige à ma table, je ne connais personne. Bon, au moins les entrées sont là, ça va passer le temps. Crudités et trempettes au basilic et curry. 18h05. Bol d'olives, cantaloup à l'estragon. 18h07. Croûtons de mousse de fromage au proscuito et melon (un pur délice). 18h10. Je bois de l'eau, je regarde partout. On est 420 environ, c'est long. 18h30, les animateurs sont présentés, ils parlent, ils parlent, et parlent encore. 18h45: enfin, ils annoncent une dizaine de prix. Je me lève entre chaque prix pour prendre la photo. Je cours vers ma table pour prendre des notes (je ne connais pas tous les noms de toutes les entreprises et les employés, quand même!). Les gens ont la fâcheuse impression que les journalistes connaissent TOUT. Ils sont déçus de s'apercevoir qu'on ne connaît pas tout, et qu'on a une vie aussi en dehors du travail (bien non madame, je ne peux pas aller à votre petite activité à 22h du soir, j'ai comme envie de vivre aussi... vous savez? Prenez une photo et ça va me faire plaisir de vous téléphoner et d'en parler après, oui oui). Enfin bref!
Entre les flashs et les notes, arrive le 2e service. Si quelqu'un me trouve cette recette, je deviens sa meilleure amie! Tomates cerise et fromage bocconcini, réduction balsamique au miel Grande Ourse (c'est une mini brochette), servis dans une coupe avec une salade de pâte (du riz) aux tomates séchées et calabresse.
Le 3e service: crème de pois cassé et purée de piment à la chipolté. Ça aussi, je cherche la recette:P
4e service (le repas, finalement): cuisseau de lapin braisé au thym frais, purée de pommes de terre, gold rush (je pense c'est le nom savant de navet et carottes, lol), à l'échalote confite sauce moutarde à la bière Taïga (une bière fabriquée ici, avec de l'eau de l'Esker d'Amos).
Après ça, je suis même pas pleine, tellement c'est long entre chaque service. Il est autour de 21h.
Spectacle de l'imitateur Martin Dubé (je ne savais pas c'était qui avant samedi). Remise de 5-6 autres prix. Arrivée du 5e et dernier service (le dessert). Un croustillant de chocolat en capture (aussi nommé carré de chocolat en bon québécois:P), et une mignardise (gâteau) au thé vert (recette demandée ici aussi).
Il est 22h30, j'ai 87 photos de plus dans ma caméra, mal aux pieds (faut bien s'habiller chic pour pas être trop remarquée), et bien hâte de retourner chez moi.
Un gala, c'est bien lfun pour la bonne bouffe gratuite quand on travaille, mais c'est vraiment plate quand tu connais personne!
lundi 7 avril 2008
mardi 1 avril 2008
Le Relais pour la vie
Je participe au Relais pour la vie, cette marche pour signifier notre appui aux personnes atteintes de cancer, aux familles endeuillées et aux survivants aussi. Une personne sur deux recevra un diagnostic de cette terrible maladie au cours de sa vie. Une personne. Sur deux. C'est énorme. Dramatique. Meurtrier. Je me suis inscrite suite à une conversation avec Ma mère, l'énergique. Mine de rien, cette maladie a touché ma vie. Pas mal tout le monde connaît quelqu'un, ou est en lien avec quelqu'un qui connaît une personne atteinte, morte ou vivante. Mon grand-père. Cancer du poumon. Mort il y a 20 ans. Le lendemain de mon quatrième anniversaire. La fille de la grande amie à ma mère. Morte à l'âge de 20 ans. Toute la vie devant elle, impliquée partout. Fille de parents qui ont bûché pour réussir à enfanter une seule fillette. Ironie du sort.
Mon oncle. Cancer sans guérison possible. 10 ou 15 ans à vivre. En rémission. Ce sont les personnes proches. Je ne compte plus les amis de mes parents, de mes amis.
Je marcherai donc, avec des milliers d'autres partout au Québec, durant 12 heures. De 19h à 7h am le 13 juin prochain. Dans mon patelin.
Marcher pour se donner un défi. Pour montrer notre appui. Pour se souvenir des disparus. Prier avec les malades. Croire au miracle avec les survivants. Fraterniser.
Je cherche des personnes pour me commanditer ou pour acheter des luminaires (5$). Des reçus d'impôts disponibles avec les dons de 10$ et plus. Si ça intéresse quelqu'un, faites-le moi savoir: bkcocotte@hotmail.com
Il n'y a pas d'arnaque, en passant.
Mon oncle. Cancer sans guérison possible. 10 ou 15 ans à vivre. En rémission. Ce sont les personnes proches. Je ne compte plus les amis de mes parents, de mes amis.
Je marcherai donc, avec des milliers d'autres partout au Québec, durant 12 heures. De 19h à 7h am le 13 juin prochain. Dans mon patelin.
Marcher pour se donner un défi. Pour montrer notre appui. Pour se souvenir des disparus. Prier avec les malades. Croire au miracle avec les survivants. Fraterniser.
Je cherche des personnes pour me commanditer ou pour acheter des luminaires (5$). Des reçus d'impôts disponibles avec les dons de 10$ et plus. Si ça intéresse quelqu'un, faites-le moi savoir: bkcocotte@hotmail.com
Il n'y a pas d'arnaque, en passant.
jeudi 27 mars 2008
J'ai vu le diable en personne...

Le Charmant et moi on décide d'aller voir une game des Foreurs (hockey junior) durant les séries. Une première entre les Huskies de Rouyn et les Foreurs de Val-d'Or en 12 ans. Ça promet (même si les Foreurs sont presque au dernier rang cette année et les Huskies sont au premier). La rivalité est plaisante entre les 2 clubs, la guerre de la 117 comme on la surnomme. Rien de comparable au cirque ridicule entre les Remparts et les Saguenéens. Enfin bref!
On s'attend à un résultat style 8 à 2 pour Rouyn, comme à l'habitude cette année. Mais finalement, quel match! Vraiment débile. Les Foreurs se donnent du début à la fin, ils ne veulent pas perdre dans le déshonneur total (après 11 défaites contre Rouyn en 12 matches.. oups:P)
C'est 2 à 1 pour les Foreurs en première période. En deuxième, ça se gâte un peu, les Huskies rattrapent leur adversaire et parviennent à mettre la marque à 3 à 3. En troisième, c'est 4 à 3 pour Rouyn. Merde. Les Foreurs tentent de compter à maintes reprises, tellement que je suis presque debout, énervée comme 10.
Il reste à peine une minute de jeu. Une minute, c'est pas long...
50 secondes, 40 secondes, 30 secondes. Pas de but. 20 secondes. 10 secondes. 7 secondes: Et le but!!!!! Quel dénouement. Ils ont perdu en prolongation, mais quand même.
Entre les buts, les punitions et les arrêts de jeu, je l'ai vu. Le diable en personne. Oui oui, c'est vrai. Je savais que c'était possible que je le croise, ou je devrais plutôt dire, que je LA croise (parce que le diable dans ma vie est une femme.. une femme folle à lier... si certains voient où je veux en venir...).
Son petit-fils joue pour les Foreurs (il réchauffe le banc plutôt, mais détail...) Il n'a même pas mis le pied sur la patinoire encore..héhé. Mon ancienne patronne, mon cauchemar durant 3 mois, celle à cause de qui je n'avais pas envie de me lever le matin pour aller travailler, celle qui me méprisait et me ridiculisait, était là, devant moi. De l'autre côté de la glace. Je ne pouvais m'empêcher de la regarder, des coups d'oeil futiles dans sa direction. Ses mimiques, ses gestes, sa façon de se tenir, de remonter ses lunettes, de se faire aller le mange patate. Ça ne pouvait être qu'elle. Sans aucun doute. J'avais envie de vomir. Vomir sur elle. Il ne faut pas que je croise son chemin, sinon je l'ignore, ou je lui crache au visage, c'est selon ce qu'elle fera. Je ne suis pas du genre méchante, mais elle a repoussé mes limites de monstruosité. Enfin...
Je me lève donc entre deux périodes. On va se promener. Je n'ai aucune envie de la croiser. On fait le tour de l'aréna. Je la vois. Son manteau flash vert presque fluo ne peut taire son identité. Je me dis: pis de la marde, je passe devant elle, tant pis. Je m'approche. Je redoute le moment. Je ne peux m'empêcher de jeter un coup d'oeil dans sa direction....
Et puis....
Je réalise que ce n'est pas elle du tout!!!
Comme quoi, les premières impressions et les perceptions, faut pas toujours s'y fier. Ça fait quand même une période de gâchée! :P
*&*&?%*(?? de réseau admission à marde!!
Je suis vraiment écoeurée du réseau admission! Soit que la date de vente est pas la bonne et qu'il reste pu de billets 1 seconde après le début de la dite vente, parce que c'est bel et bien écrit le 10 janvier comme date, tu te dis: ah ben, je vais essayer d'acheter le billet le 10 janvier, non? Mais non... c'était 1 semaine avant finalement, désolé...grrrrrrrrrr!
Soit le serveur fonctionne mal. Je tentais d'acheter des billets du canadiens (belle idée quand même, quelle folle je suis!). J'attends... J'attends. La page s'ouvre (miracle). J'ai des billets yesss!!! Telle rangée, telle section, tel prix. Yes que je me dis. Bon j'entre mes infos, je clique pour acheter. Aucune confirmation, juste: essayer de nouveau ou visitez une autre section. Hum.. étrange. Je recommence, avec une autre carte, pourquoi pas. Même chose...
J'ai aucun courriel de confirmation, mais sur mes cartes, j'ai un fucking gros montant d'ajouté... 2 fois.. oups.. Je capote un peu.
J'écris au service à la clientèle, on me dit que je n'ai aucun achat. Là j'explique que j'ai quand même 2 fois bcp de centaines de dollars d'indiqué sur mes cartes de crédit.. On m'explique que les transactions ont fonctionné, mais pas pour la section billet.. donc j'ai aucun billet.
J'étais tappant à 10h pour l'achat... pis il reste pu un billet bien entendu...
Même si c'est pas entièrement de leur faute, ça me fait chier pareil.
J'en connais un autre qui va être déçu.. calique d'Internet parfois.
Soit le serveur fonctionne mal. Je tentais d'acheter des billets du canadiens (belle idée quand même, quelle folle je suis!). J'attends... J'attends. La page s'ouvre (miracle). J'ai des billets yesss!!! Telle rangée, telle section, tel prix. Yes que je me dis. Bon j'entre mes infos, je clique pour acheter. Aucune confirmation, juste: essayer de nouveau ou visitez une autre section. Hum.. étrange. Je recommence, avec une autre carte, pourquoi pas. Même chose...
J'ai aucun courriel de confirmation, mais sur mes cartes, j'ai un fucking gros montant d'ajouté... 2 fois.. oups.. Je capote un peu.
J'écris au service à la clientèle, on me dit que je n'ai aucun achat. Là j'explique que j'ai quand même 2 fois bcp de centaines de dollars d'indiqué sur mes cartes de crédit.. On m'explique que les transactions ont fonctionné, mais pas pour la section billet.. donc j'ai aucun billet.
J'étais tappant à 10h pour l'achat... pis il reste pu un billet bien entendu...
Même si c'est pas entièrement de leur faute, ça me fait chier pareil.
J'en connais un autre qui va être déçu.. calique d'Internet parfois.
mardi 25 mars 2008
Qui m'aime me suive!
Vous êtes vous déjà demandé ce que font les autres automobilistes autour de vous sur l'autoroute? Où vont-ils? vers qui? pourquoi? quel est leur métier, leurs loisirs, leur univers familial? Le beau jeune homme dans sa mazda derrière vous s'en va-t-il à la rencontre de l'amour de sa vie? ou bien se dirige-t-il vers un travail qui l'ennui? ou vers des amis perdus de vue par les détours de la vie?
Je me posais pas vraiment ces questions, sauf dans l'autobus et le métro à Montréal. Mais depuis qu'il me faut traverser le Parc de la Vérendrye durant trois heures pour rejoindre mon chez moi, où il y a si peu de voitures qui se suivent, j'y pense.
Pendant trois heures vendredi, une mazda protégé me suivait, et je suivais une élantra. Quelques dépassements ici et là, on se perdait de vue. C'est con, mais quand j'ai vu à nouveau la mazda dans mon rétroviseur, j'ai souris. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me sécurisait, comme si on se motivait l'un et l'autre: let's go, on va finir par arriver à notre destination. Mais était-ce vraiment la leur? J'ai perdu l'élantra de vue, et la mazda est partie plus loin que mon point d'arrivé.
À la lumière, j'ai pu mettre un visage sur le conducteur qui me suivait. Quel beau gars! hihi:P (Je suis en couple, mais quand même pas aveugle!)
Je crois que je dérape, mais il me semble que de s'intéresser un peu plus à la vie des gens qui nous entourent, ça rendrait le chemin moins sinueux.
Je me posais pas vraiment ces questions, sauf dans l'autobus et le métro à Montréal. Mais depuis qu'il me faut traverser le Parc de la Vérendrye durant trois heures pour rejoindre mon chez moi, où il y a si peu de voitures qui se suivent, j'y pense.
Pendant trois heures vendredi, une mazda protégé me suivait, et je suivais une élantra. Quelques dépassements ici et là, on se perdait de vue. C'est con, mais quand j'ai vu à nouveau la mazda dans mon rétroviseur, j'ai souris. Je ne sais pas pourquoi, mais ça me sécurisait, comme si on se motivait l'un et l'autre: let's go, on va finir par arriver à notre destination. Mais était-ce vraiment la leur? J'ai perdu l'élantra de vue, et la mazda est partie plus loin que mon point d'arrivé.
À la lumière, j'ai pu mettre un visage sur le conducteur qui me suivait. Quel beau gars! hihi:P (Je suis en couple, mais quand même pas aveugle!)
Je crois que je dérape, mais il me semble que de s'intéresser un peu plus à la vie des gens qui nous entourent, ça rendrait le chemin moins sinueux.
lundi 17 mars 2008
Boule d'amour
En vivant loin de sa famille proche et éloignée, on finit par ne plus y penser. Mais lorsque l'on se retrouve, on sent le besoin de faire des réserves d'amour, de discussions, de fous rires et d'étreintes. Quelle belle fin de semaine de retrouvailles et de complicité.
Vendredi soir: on arrive, on voit les amis, le Charmant joue de la musique, moi je teste des recettes de shooters (raisonnablement bien entendu). Délicieux. Dodo à 3h30 du matin, réveil cinq heures plus tard.
Rendez-vous chez la coiffeuse avec Mère énergique, on y apprend que l'acupuncteur est bien doué pour mettre les femmes enceintes (heu.. par les aiguilles ou par son ...... ?) Enfin bref.
De retour à la maison, décortication du rapport d'impôt avec Papa le Sage. J'attends mon retour avec bcp d'impatience!! :P
Finalement, la famille Fabuleuse arrive: le Passionné, la Ricaneuse, fiston Comique et le Fils Joyeux. Après mille accolades, on discute de tout et de rien, mais surtout de Clothes Pin (essayé de placer ça dans une phrase sans savoir c'est quoi, c'est mourrant).
Arrive enfin le repas, le fameux Cipate (plat typique gaspésien). Seules des mains habiles le réussissent, et c'est le cas de mon papa. À notre plus grand bonheur. Délicieux.
On finit par jouer au cranium édition familiale, à mourir de rire, surtout la danse du Passionné sur I Will survive. (vidéo qui sera bien sûr envoyé à la famille, promis:P)
Le lendemain, c'est le 60e anniversaire de mon père, et son 30 ans de ministère (il est pasteur et s'implique PARTOUT). Que d'émotions. On ne se dit pas assez souvent qu'on s'apprécie, mais quand on le fait (du moins moi), l'émotion l'emporte. Comme j'ai écrit un mot pour lui, je dois le lire devant une cinquantaine de personnes. Les larmes coulent malgré moi et je tente de lire malgré tout. Quelle horreur! Horreur pour moi, je crois que des gens pleuraient dans la salle héhé. Mon père aussi d'ailleurs, ce qui est plutôt rare.
Pour une petite fille, c'est agréable de voir son père pleurer d'un trop plein de bonheur. Pleurer au rappel de ces souvenirs communs, de ces moments de complicité.
J'aime mon papa et je lui ai dit. Plus tard, lui aussi. Il m'a dit que je le fascinais. Quel beau compliment non? Je pleurais encore, bien entendu. Mais ce n'est pas grave, l'important c'est de savourer le moment, de se laisser aller, et de faire des réserves d'amour et d'amitié.
Vendredi soir: on arrive, on voit les amis, le Charmant joue de la musique, moi je teste des recettes de shooters (raisonnablement bien entendu). Délicieux. Dodo à 3h30 du matin, réveil cinq heures plus tard.
Rendez-vous chez la coiffeuse avec Mère énergique, on y apprend que l'acupuncteur est bien doué pour mettre les femmes enceintes (heu.. par les aiguilles ou par son ...... ?) Enfin bref.
De retour à la maison, décortication du rapport d'impôt avec Papa le Sage. J'attends mon retour avec bcp d'impatience!! :P
Finalement, la famille Fabuleuse arrive: le Passionné, la Ricaneuse, fiston Comique et le Fils Joyeux. Après mille accolades, on discute de tout et de rien, mais surtout de Clothes Pin (essayé de placer ça dans une phrase sans savoir c'est quoi, c'est mourrant).
Arrive enfin le repas, le fameux Cipate (plat typique gaspésien). Seules des mains habiles le réussissent, et c'est le cas de mon papa. À notre plus grand bonheur. Délicieux.
On finit par jouer au cranium édition familiale, à mourir de rire, surtout la danse du Passionné sur I Will survive. (vidéo qui sera bien sûr envoyé à la famille, promis:P)
Le lendemain, c'est le 60e anniversaire de mon père, et son 30 ans de ministère (il est pasteur et s'implique PARTOUT). Que d'émotions. On ne se dit pas assez souvent qu'on s'apprécie, mais quand on le fait (du moins moi), l'émotion l'emporte. Comme j'ai écrit un mot pour lui, je dois le lire devant une cinquantaine de personnes. Les larmes coulent malgré moi et je tente de lire malgré tout. Quelle horreur! Horreur pour moi, je crois que des gens pleuraient dans la salle héhé. Mon père aussi d'ailleurs, ce qui est plutôt rare.
Pour une petite fille, c'est agréable de voir son père pleurer d'un trop plein de bonheur. Pleurer au rappel de ces souvenirs communs, de ces moments de complicité.
J'aime mon papa et je lui ai dit. Plus tard, lui aussi. Il m'a dit que je le fascinais. Quel beau compliment non? Je pleurais encore, bien entendu. Mais ce n'est pas grave, l'important c'est de savourer le moment, de se laisser aller, et de faire des réserves d'amour et d'amitié.
mercredi 12 mars 2008
Dans la lune...

Je reçois un chèque pour mes dépenses d'essence au travail. Comme à l'habitude, je vais le déposer (c'est un peu plus pratique dans mon compte qu'en papier...:P). J'insère ma carte dans le guichet, j'inscris mon NIP, je clique sur dépôt, j'inscris le montant, je ferme l'enveloppe et je l'insère dans le guichet. Jusque là, tout va.
Je regarde ma main. Je tiens toujours le chèque. Oups! Pourtant, j'ai bel et bien mis quelque chose dans l'enveloppe, mais quoi? Pas de l'argent, puisque j'en retire à l'instant. Pas de lettre, ni de liste d'épicerie, ni de reçus d'achats. J'ai vraiment aucune idée de ce que j'ai mis dans l'enveloppe. Aucune. Je dépose tout de même le chèque, la caisse ajuste mes opérations. Je reste dans le néant, je ne saurai jamais ce que le conseiller à la caisse a ouvert ce jour-là. J'espère seulement que ce n'était pas personnel:P
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