La politique m'exaspère quelque peu. On prône l'environnement, c'est in d'en parler dans ses discours. Mais qu'en est-il des allers-retours en avion entre Montréal et Vancouver? entre l'Alberta et Val-d'Or? Tous les partis confondus utilisent des gros autobus pour leur campagne, en plus des voitures de luxes pour leur protection. Ils doivent se déplacer, soit, mais qu'en est-il des autobus dont le moteur roule alors que le chef se trouve encore en allocution dans l'hôtel? Ça ne m'étonne guère (sans jeu de mot:P) d'Harper, mais ils font tous ça... Sans parler des policiers qui laissent leur véhicule rouler quand ils bloquent une route ou surveillent un événement. Est-ce si long de démarrer sa voiture? Au point de gaspiller l'essence que NOUS payons?
Après ça ils vont venir donner des tickets si on laisse notre véhicule se réchauffer pendant 30 secondes l'hiver.
Cet été j'ai vu une fille qui attendait dans une voiture... en marche! À l'air climatisé probablement. Le prix du gaz affecte donc si peu les gens? Et la planète? J'ai failli lui dire deux mots, mais en timide que je suis, je n'ai rien dit... Je vais me reprendre... y'en as-tu des insensés dans vie!!!!
mercredi 1 octobre 2008
lundi 29 septembre 2008
Surprise!

Ma mère me téléphone. Je dois ABSOLUMENT passer au motel, où se fera mon shower, porter un cahier pour que les gens prédisent une date d'accouchement.
-Bien voyons, je peux en acheter un et l'apporter dimanche non?
-Non, ils en ont besoin ce soir (vendredi).
Comme ma mère a un gros pouvoir de persuasion (ou plutôt de manipulation:P), on accepte.
Arrivés au motel, on demande la dame en question. Pas là. Hum? Étrange. Il faut apporter le cahier dans la chambre 228... hum? Je suis naïve, mais je commence à comprendre ce qui se pointe.
On ouvre la porte. Surprise! Non, ce ne sont pas les invités, c'est dimanche le shower. Mais on est accueillis par rien de moins qu'une poussette! On avance plus loin, bang! Un siège d'auto.
Donc une chambre pour la fin de semaine, une poussette et un siège d'auto plus tard, on reçoit une tonne de cadeaux plus mignons les uns que les autres. Des vêtements (des robes, bien entendu:P), des produits pour le bain, des couches, une chaise haute, etc.
La voiture est remplie à ras bord, la maison le sera encore plus une fois tout déballé. C'est hallucinant la générosité quand il s'agit d'un bébé. Les gens donnent avant, pendant, après, on se fait prêter des accessoires. Même des gens qu'on ne connaît pas, qu'on a jamais rencontré, nous donne des piles et des piles de vêtements.
On a beau les remercier du fond du coeur, ça n'égalera jamais leur générosité. La seule chose qu'on pourra faire à notre tour, c'est donner au suivant nous aussi.
jeudi 18 septembre 2008
Un pot de vin?
Je travaille tranquillement à mon bureau, j'ai rien de prévu en après-midi, juste un 5 à 7 ce soir pour les élections (je suis attitrée au candidat conservateur, que voulez-vous:P)
Le téléphone sonne, c'est la réceptionniste
-Tu as quelqu'un pour toi à la réception
-heu... (je n'attends personne, je souhaite en mon fort intérieur que ce n'est pas ce père trop motivé par l'art de son fils, qui vient me demander de lui écrire un encart publicitaire qu'il publiera même pas dans notre journal!!!!!)
Je me dirige donc vers la réception, me demandant bien qui ça peut être.
Je vois des fleurs. Un énorme et géant bouquet de fleurs.
Des fleurs? Pour moi? Mon Charmant? humm non... il sait que je capote pas fleurs, parce que notre chat les mangeait de toute façon... mais comme il est mort (le chat, pas le Charmant) ...
-C'est de qui?
-C'est écrit dans la carte, me dit la livreuse.
La gang du bureau? Un admirateur secret? (lol, c'est beau les romans arlequins:P)
C'est une femme sur qui j'ai fait un article la semaine dernière. Elle peint. Je l'ai rencontré. Elle m'a parlé. J'ai écrit. Comme je fais tous les jours, toutes les semaines, depuis deux ans. J'ai fait ma job, tout simplement.
On est tellement habitués de se faire engueuler sur des articles, la flatterie étonne dans notre domaine. Mais ça fait du bien de voir notre travail reconnu et apprécié.
Je sais pas si on peut appeler ça un pot de vin.... mais en tk, c'est un mozzus de gros pot de fleurs !
Le téléphone sonne, c'est la réceptionniste
-Tu as quelqu'un pour toi à la réception
-heu... (je n'attends personne, je souhaite en mon fort intérieur que ce n'est pas ce père trop motivé par l'art de son fils, qui vient me demander de lui écrire un encart publicitaire qu'il publiera même pas dans notre journal!!!!!)
Je me dirige donc vers la réception, me demandant bien qui ça peut être.
Je vois des fleurs. Un énorme et géant bouquet de fleurs.
Des fleurs? Pour moi? Mon Charmant? humm non... il sait que je capote pas fleurs, parce que notre chat les mangeait de toute façon... mais comme il est mort (le chat, pas le Charmant) ...
-C'est de qui?
-C'est écrit dans la carte, me dit la livreuse.
La gang du bureau? Un admirateur secret? (lol, c'est beau les romans arlequins:P)
C'est une femme sur qui j'ai fait un article la semaine dernière. Elle peint. Je l'ai rencontré. Elle m'a parlé. J'ai écrit. Comme je fais tous les jours, toutes les semaines, depuis deux ans. J'ai fait ma job, tout simplement.
On est tellement habitués de se faire engueuler sur des articles, la flatterie étonne dans notre domaine. Mais ça fait du bien de voir notre travail reconnu et apprécié.
Je sais pas si on peut appeler ça un pot de vin.... mais en tk, c'est un mozzus de gros pot de fleurs !
mercredi 10 septembre 2008
Beurk
jeudi 28 août 2008
Le travail
Je ne comprends pas les gens anti-retraite. Ceux qui refusent de lâcher prise et de profiter de la vie. Qui veulent travailler et mourir sur le chantier. Qui s'accomplissent uniquement dans leur travail. Sans emploi, ils ne sont rien. Les Dominique Michel de la routine métro-boulot-dodo.
J'aime mon travail. Me lever le matin pour m'y rendre ne me force pas du tout. J'aimerais bien récolter une trentaine d'années de métier. Mais quand viendra le jour de tirer la plogue, je veux le faire avec le sourire. Pas avec regrets ou désespoir de ne pas savoir quoi faire de mes dix doigts.
Je n'aime pas les gens qui attendent leur retraite dès leur entrée sur le marché du travail. C'est pesant. Économiser pour plus tard, oui. Mais dépenser un peu aujourd'hui aussi. Parce qu'on ne sait pas si on sera encore là demain. Combien de gens arrivent à leur retraite et meurent le lendemain matin. Plutôt ironique d'avoir perdu son temps à accumuler son argent pour le donner en héritage...
Je constate que ma génération est très différente des précédentes. On passe pour les paresseux qui ne veulent pas travailler plus de 40 heures par semaine. Mais ai-je vraiment le goût de ne plus avoir de congés fériés de l'année, parce qu'un patron trop motivé a décidé de changer le deadline, donc de nous faire entrer tous les lundis de l'action de grâce, de pâques, etc...?
Pourtant, c'est peut-être nous qui avons compris que le travail est une partie de notre vie, mais qu'il y a la vie elle-même aussi, les loisirs, les rencontres familiales, les sorties en plein air.
À quoi bon accumuler des centaines de milliers de dollars si on s'entend mal avec ses proches? Si on est pas capable de passer du temps avec soi-même? Je préfère de loin posséder des meubles usagés et me promener pour voir mes amis, faire des activités, plutôt que d'avoir tout à la fine pointe, mais personne avec qui en profiter.
J'aime mon travail. Me lever le matin pour m'y rendre ne me force pas du tout. J'aimerais bien récolter une trentaine d'années de métier. Mais quand viendra le jour de tirer la plogue, je veux le faire avec le sourire. Pas avec regrets ou désespoir de ne pas savoir quoi faire de mes dix doigts.
Je n'aime pas les gens qui attendent leur retraite dès leur entrée sur le marché du travail. C'est pesant. Économiser pour plus tard, oui. Mais dépenser un peu aujourd'hui aussi. Parce qu'on ne sait pas si on sera encore là demain. Combien de gens arrivent à leur retraite et meurent le lendemain matin. Plutôt ironique d'avoir perdu son temps à accumuler son argent pour le donner en héritage...
Je constate que ma génération est très différente des précédentes. On passe pour les paresseux qui ne veulent pas travailler plus de 40 heures par semaine. Mais ai-je vraiment le goût de ne plus avoir de congés fériés de l'année, parce qu'un patron trop motivé a décidé de changer le deadline, donc de nous faire entrer tous les lundis de l'action de grâce, de pâques, etc...?
Pourtant, c'est peut-être nous qui avons compris que le travail est une partie de notre vie, mais qu'il y a la vie elle-même aussi, les loisirs, les rencontres familiales, les sorties en plein air.
À quoi bon accumuler des centaines de milliers de dollars si on s'entend mal avec ses proches? Si on est pas capable de passer du temps avec soi-même? Je préfère de loin posséder des meubles usagés et me promener pour voir mes amis, faire des activités, plutôt que d'avoir tout à la fine pointe, mais personne avec qui en profiter.
lundi 4 août 2008
L'insulte
Certaines personnes n'ont pas de tact, ou sont enfermées dans les stéréotypes profonds.
-Wow. Tu as dont bien une belle bedaine. De combien de mois es-tu enceinte?
-Quatre
-Quoi?!??!!! Tu as dont bien un gros ventre pour seulement quatre mois!!!
Madame, faite-dont passer une annonce dans le journal tant qu'à y être (puisque vous y travaillez). Alerter le livre des records guinness avant que je n'éclate après seulement six mois de gestation!
Non mais franchement, comment des gens osent dire ça? Je sais pas, si j'étais grosse, ils me diraient pas en pleine heure de dîner entre deux articles du journal: tu es énorme, as-tu remarqué?
Alors pourquoi lorsqu'une femme est enceinte, qu'elle aime pas nécessairement se voir grossir de semaine en semaine, qui se sent de plus en plus serré dans ses vêtements non-maternité, on se donne le droit de supposer le nombre de mois de grossesse qu'elle a? Ou pire encore, de lui dire qu'elle est trop grosse pour le trimestre auquel elle est rendue?
Est-ce que c'est ma crise de femme enceinte, ou bien les gens sont tout simplement cons? De 1, je n'étais pas une anorexique avant, donc non, je ne peux pas être ultra mince PENDANT la grossesse. De 2; JE SUIS ENCEINTE, JE PRENDS DU POIDS, OUI OUI, C'EST NORMAL! De 3: j'étais pas si énorme avant, et je pense pas l'être en ce moment. Je suis pas sur le point d'éclater au moindre mouvement de ma part!!! Oui j'ai une bedaine, mais JE SUIS ENCEINTE!! :P
Je trouve ça vraiment insultant me faire dire ça, surtout que ça vient de la part de fille ultra mince. On est pas toutes faites comme ça ok????? Et c'est pas un crime d'accord?
Je dois quand même pas être si énorme, si à quatre mois et demi maintenant, je mets encore beaucoup de mon linge d'avant, ce qui à ce que j'ai entendu dire, est plutôt rare!!!
Bon, ma crise est passée!
-Wow. Tu as dont bien une belle bedaine. De combien de mois es-tu enceinte?
-Quatre
-Quoi?!??!!! Tu as dont bien un gros ventre pour seulement quatre mois!!!
Madame, faite-dont passer une annonce dans le journal tant qu'à y être (puisque vous y travaillez). Alerter le livre des records guinness avant que je n'éclate après seulement six mois de gestation!
Non mais franchement, comment des gens osent dire ça? Je sais pas, si j'étais grosse, ils me diraient pas en pleine heure de dîner entre deux articles du journal: tu es énorme, as-tu remarqué?
Alors pourquoi lorsqu'une femme est enceinte, qu'elle aime pas nécessairement se voir grossir de semaine en semaine, qui se sent de plus en plus serré dans ses vêtements non-maternité, on se donne le droit de supposer le nombre de mois de grossesse qu'elle a? Ou pire encore, de lui dire qu'elle est trop grosse pour le trimestre auquel elle est rendue?
Est-ce que c'est ma crise de femme enceinte, ou bien les gens sont tout simplement cons? De 1, je n'étais pas une anorexique avant, donc non, je ne peux pas être ultra mince PENDANT la grossesse. De 2; JE SUIS ENCEINTE, JE PRENDS DU POIDS, OUI OUI, C'EST NORMAL! De 3: j'étais pas si énorme avant, et je pense pas l'être en ce moment. Je suis pas sur le point d'éclater au moindre mouvement de ma part!!! Oui j'ai une bedaine, mais JE SUIS ENCEINTE!! :P
Je trouve ça vraiment insultant me faire dire ça, surtout que ça vient de la part de fille ultra mince. On est pas toutes faites comme ça ok????? Et c'est pas un crime d'accord?
Je dois quand même pas être si énorme, si à quatre mois et demi maintenant, je mets encore beaucoup de mon linge d'avant, ce qui à ce que j'ai entendu dire, est plutôt rare!!!
Bon, ma crise est passée!
jeudi 31 juillet 2008
Échographie prise 1
Comme Thessa a volé mon punch (hihi je t'aime pareil:P) je vais écrire sur l'expérience échographie. Parce que ça relève vraiment d'une véritable expérience...radiologique :P
J'ai bel et bien fait mes devoirs et englouti une quantité d'eau en peu de temps. Je panique juste à l'idée de me vider devant les autres patients. Respiration, expiration...
Arrivés sur les lieux, il fallait que je fasse faire ma carte d'hôpital, car les infirmières sont tannées d'entrer toutes les infos qu'elle contient à la main (nom du père, de la mère, adresse, etc..)
Je respire, j'expire...
On va s'asseoir sur des chaises murales peu confortables, qui grinchent chaque fois qu'on bouge. Je respire, j'expire... On patiente une trentaine de minutes. Je sens l'envie monter en moi... Je respire, j'expire.
La technicienne m'interpelle. Yes, c'est mon tour. Un peu bête et emmerdée par son travail, elle lance (elle garoche vraiment) le liquide sur ma bedaine. Je m'attendais à ce que ce soit froid, très froid. Au contraire, c'est presque brûlant.
Sans m'avertir(ni prévenir ma vessie), elle y va de mouvements les plus profonds les uns que les autres. Elle me défonce presque la bedaine en fait. Je sens que c'est à ce moment-là que je vais éclater, mais non.
La vue de ce petit être rediffusé sur un écran un peu mal placé pour la maman couchée sur un lit (une planche de bois plutôt...) me fait oublier mon envie.
On aperçoit tout: sa colonne vertébrale, son petit coeur qui sautille, ses pieds, ses petites mains, son nez, ses longues jambes, sa bedaine, le cordon ombilical, et entre ses jambes... rien. Il n'y a rien. C'est donc une petite fille. La technicienne vérifie à quatre reprises, sur une des photos de l'échographie on le voit bien qu'il n'y a rien.
Pendant que maman est allongée, papa est à côté et regarde lui aussi. Au moment de l'annonce du sexe, maman sent une main prendre la sienne tout doucement. Les deux futurs parents se regardent, l'air complice. Même si papa voulait un petit gars, il sourit. Aucune déception sur son visage. Que du bonheur grand comme ça.
Comme la technicienne a terminé de prendre les grandeurs de notre petit trésor, elle quitte et va avertir le radiologiste que c'est son tour. On attend.... on attend encore... je sens l'envie me revenir. J'ai plus le temps d'y penser puisqu'on attend encore... 20 minutes plus tard, la technicienne revient.
-Vous n'êtes pas partis?
-Heu non... on attend le radiologiste.
-Ah celui-là... il me retarde
(dis pour nous-mêmes): heu... nous aussi...
Elle retourne voir le radiologiste. Et on attend... on attend une 15aine de minutes encore. On a tellement attendu que le gel sur ma bedaine est séché!!! :P Le radiologiste regarde, mais il parle avec la stagiaire, sans nous dire un mot. J'entends entre les branches (il parle vraiment pas fort), que mon placenta est trop bas. J'ose lui poser des questions... au moins il répond!
On quitte l'hôpital (avec un arrêt toilette bien sûr:P), énervés comme 10! Téléphone par ci et par là, tout le monde est avisé, et surtout surpris (tout le monde me disait un garçon, à cause de ma bedaine pointu).
Mais les théories sur le sexe me font plutôt rire: bedaine large=une fille, coeur qui bat vite aussi, nausées=une fille. Chacun y va de son commentaire, sûr à 100%. Mais après tout, les gens ont 1 chance sur 2 de l'avoir, c'est pas très compétitif! :P
J'ai bel et bien fait mes devoirs et englouti une quantité d'eau en peu de temps. Je panique juste à l'idée de me vider devant les autres patients. Respiration, expiration...
Arrivés sur les lieux, il fallait que je fasse faire ma carte d'hôpital, car les infirmières sont tannées d'entrer toutes les infos qu'elle contient à la main (nom du père, de la mère, adresse, etc..)
Je respire, j'expire...
On va s'asseoir sur des chaises murales peu confortables, qui grinchent chaque fois qu'on bouge. Je respire, j'expire... On patiente une trentaine de minutes. Je sens l'envie monter en moi... Je respire, j'expire.
La technicienne m'interpelle. Yes, c'est mon tour. Un peu bête et emmerdée par son travail, elle lance (elle garoche vraiment) le liquide sur ma bedaine. Je m'attendais à ce que ce soit froid, très froid. Au contraire, c'est presque brûlant.
Sans m'avertir(ni prévenir ma vessie), elle y va de mouvements les plus profonds les uns que les autres. Elle me défonce presque la bedaine en fait. Je sens que c'est à ce moment-là que je vais éclater, mais non.
La vue de ce petit être rediffusé sur un écran un peu mal placé pour la maman couchée sur un lit (une planche de bois plutôt...) me fait oublier mon envie.
On aperçoit tout: sa colonne vertébrale, son petit coeur qui sautille, ses pieds, ses petites mains, son nez, ses longues jambes, sa bedaine, le cordon ombilical, et entre ses jambes... rien. Il n'y a rien. C'est donc une petite fille. La technicienne vérifie à quatre reprises, sur une des photos de l'échographie on le voit bien qu'il n'y a rien.
Pendant que maman est allongée, papa est à côté et regarde lui aussi. Au moment de l'annonce du sexe, maman sent une main prendre la sienne tout doucement. Les deux futurs parents se regardent, l'air complice. Même si papa voulait un petit gars, il sourit. Aucune déception sur son visage. Que du bonheur grand comme ça.
Comme la technicienne a terminé de prendre les grandeurs de notre petit trésor, elle quitte et va avertir le radiologiste que c'est son tour. On attend.... on attend encore... je sens l'envie me revenir. J'ai plus le temps d'y penser puisqu'on attend encore... 20 minutes plus tard, la technicienne revient.
-Vous n'êtes pas partis?
-Heu non... on attend le radiologiste.
-Ah celui-là... il me retarde
(dis pour nous-mêmes): heu... nous aussi...
Elle retourne voir le radiologiste. Et on attend... on attend une 15aine de minutes encore. On a tellement attendu que le gel sur ma bedaine est séché!!! :P Le radiologiste regarde, mais il parle avec la stagiaire, sans nous dire un mot. J'entends entre les branches (il parle vraiment pas fort), que mon placenta est trop bas. J'ose lui poser des questions... au moins il répond!
On quitte l'hôpital (avec un arrêt toilette bien sûr:P), énervés comme 10! Téléphone par ci et par là, tout le monde est avisé, et surtout surpris (tout le monde me disait un garçon, à cause de ma bedaine pointu).
Mais les théories sur le sexe me font plutôt rire: bedaine large=une fille, coeur qui bat vite aussi, nausées=une fille. Chacun y va de son commentaire, sûr à 100%. Mais après tout, les gens ont 1 chance sur 2 de l'avoir, c'est pas très compétitif! :P
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