dimanche 10 mai 2009

Ma maman d'amour...


Je me suis dit : tant qu’à t’envoyer une carte par la poste qui arrivera en retard (j’ai oublié, je suis désolée !!!), je vais t’écrire via mon blogue. Comme ça tout le monde saura que tu es la plus meilleure maman du monde entier !! (après moi, bien entendu !)
Ça fait 25 ans que tu es tout pour moi et que tu fais partie de ma vie, ou plutôt moi de la tienne. Même si je t’ai blessée lors de ma naissance, empêchée de dormir dans mes premières semaines de vie, et mis ta patience à rude épreuve avec mes pleurs, mes nombreuses otites et mes rages de dents, tu étais là.
Parfois, je n’écoutais pas tes consignes, j’étais désagréable envers toi et je n’en faisais qu’à ma tête. Mais toi, tu étais là quand même.
Tu as soigné mes blessures, nourris mon ventre affamé, habillé mon corps d’enfant et ce, jour après jour, même si parfois, l’envie de partir devait être là. Malgré ta fatigue et tes migraines, tu étais là pour moi, pour consoler mes chagrins ou faire baisser ma fièvre.
Même si l’adolescence a été plutôt infernale, que les insultes et les coups bas fusaient de toutes parts, tu restais là, à m’aimer d’un amour inconditionnel même si je ne le méritais pas.
Présente pour m’apprendre la vie
Présente pour prendre soin de moi
Présente pour essuyer mes larmes
Présente pour faire apparaître un sourire sur mon visage
Présente pour me conseiller dans tous les domaines de ma vie
Merci de cette présence dans mes joies, mais surtout dans mes peines.
Merci pour tes valeurs auxquelles je crois
Merci pour ton aide, ta patience et ta joie contagieuse
Je ne le dis pas assez souvent, mais j’avais envie de te le dire spécialement aujourd’hui, le plus grand et immense merci pour tout. Ta présence dans ma vie est un besoin, autant dans les petites choses que dans les grandes. Encore davantage dans mon rôle de maman. Je ne l’ai jamais dit, mais me reviens en mémoire le plus doux des souvenirs, lorsque j’ai entendu ta voix rassurante à la réception de la salle d’accouchement. Tu cherchais à venir me voir, moi, et aussi celle qui est devenue le centre de mon univers, comme je l’ai été pour toi. Tu étais là dans le moment le plus important de ma vie, la naissance de ma petite Magalie. Même si je te savais déçue de ne pouvoir assister à l’accouchement, tu as respecté ma décision et tu étais quand même là une heure après. Tu es la seule qui m’as regardé en premier avant de regarder le bébé, car c’était ton bébé qui donnait la vie. Ça m’a vraiment fait chaud au cœur… si tu savais à quel point…
Merci pour ton aide dans les premières semaines de vie de Magalie. Je comprends maintenant ce lien intense qui nous unit, et j’espère devenir une aussi formidable maman que toi.
Même si je ne suis pas avec toi en cette journée spéciale, je pense à toi. De toute façon, on se voit dans quatre jours !
Bonne fête des mères !!!

Ta fille qui t’aime

lundi 4 mai 2009

À mort l'allaitement

Je déteste en ce moment les organismes qui prônent l'allaitement maternel et qui te méprisent si tu le fais pas, ou si tu le fais, mais que tu utilises le biberon de temps en temps. Je me méprise d'avoir arrêté de lui donner 1 biberon par jour pour l'habituer, sous la pression de: vive l'allaitement c'est tellement bon. Oui ça doit être bon, mais quand même, nos grands-parents ont jamais été allaité et ils sont pas morts. Pourquoi je me suis sentie coupable de lui donner 1 biberon sur 10 boires par jour, et que maintenant je suis coincée et je dois endurer les hurlements d'un bébé trop allaité qui veut rien savoir de la bouteille?
Je vais faire quoi quand elle va aller à la garderie, je vais faire quoi pour ma virée en amoureux à Toronto dans deux semaines ? Me charcuter les seins pour les laisser à ma mère qui garde ? Ça serait tellement plus simple...... bordel, je suis découragée.......

dimanche 3 mai 2009

Le chef-d'oeuvre



Mon chum est pas super romantique. Il le dit lui-même. Mais il m'a dit une phrase tellement cute que j'avais envie de la partager... et ainsi m'en rappeler !
On regardait un film, et le garçon avait composé une chanson pour sa douce.
-Wow, c'est cuteeeeeeee ! J'aimerais ça moi aussi que tu me composes un chef-d'oeuvre, dis-je subtilement
-Je t'en ai fait un
-Ah oui ?
-Il dort en haut

Ouin, je pouvais rien répliquer à ça.... hihi !
Petite photo du chef-d'oeuvre, tant qu'à être là!

mercredi 22 avril 2009

Le jour de la terre

On entend de plus en plus parler de l'environnement et de l'importance de le sauvegarder. Alors pourquoi on voit encore des annonces qui prônent l'achat d'objets jetables ? Ramasser des dégâts avec des serviettes de papier jetables: complètement absurde. Laver son plancher avec un balai jetable: absurde aussi. Laver son bébé avec des débarbouillettes jetables: on a vraiment le goût de détruire notre globe.
Je ne suis pas totalement contre les trucs jetables. Quand on sort, c'est assez pratique d'avoir des couches jetables !! Mais quand même, je fais mon effort avec des couches lavables à la maison (même si on lave, ça revient beaucoup plus écologique comme geste, ça prend beaucoup plus d'eau pour la fabrication de couches jetables que pour laver les couches de coton), je laisse pas couler l'eau pour rien, je fais du lavage à l'eau froide en tout temps (je ne comprends d'ailleurs pas les gens qui lavent encore, en 2009, leur linge à l'eau chaude??????), je prend des débarbouillettes, des torchons au lieu de serviettes de papier, je composte tout ce qui peut se composter, je récupère tout ce que je peux, je réduis le nombre de plastique à la source (acheter en grande quantité et utiliser des contenants plutôt que d'acheter des jus individuels), je prends des douches courtes, je baisse le chauffage la nuit, je réutilise tout ce que je peux, enfin bref je tente par tous les moyens de faire ma part.
Je salue d'ailleurs les épiceries qui font payer les sacs en plastique. J'aimerais tellement en faire plus, mais bon, un geste à la fois...

Bonne journée, planète...

mercredi 25 mars 2009

Être maman

J'ai reçu ce courriel, je le transfère donc via mon blogue...

Avant d'être une maman...
Je ne m'étais jamais enfargée dans des jouets et je n'avais jamais cherché les paroles d'une berceuse.
Je ne m'étais jamais demandée si mes plantes pouvaient être toxiques.
Je n'avais jamais pensé à la vaccination.
J'avais le plein contrôle de mon esprit et de mes pensées.
Je dormais mes nuits.

Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais retenu un enfant qui hurle pour que le médecin puisse faire un examen ou donner un vaccin.
Je n'avais jamais regardé dans des yeux remplis de larmes et pleuré parce que cela me faisait mal.
Je n'étais jamais restée éveillée tard la nuit juste pour regarder dormir un bébé.

Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais gardé un bébé endormi dans mes bras juste parce que je ne voulais pas le mettre dans son lit.
Je n'avais jamais senti mon coeur se briser en millions de morceaux parce que je ne pouvais pas enlever le bobo.
Je ne me doutais pas que quelque chose de si petit pouvait tant affecter ma vie.
Je ne me doutais pas que je pouvais aimer quelqu'un autant.
Je ne me doutais pas que j'aimerais être une maman.

Avant d'être une maman...
Je n'avais jamais connu le sentiment d'avoir mon coeur à l'extérieur de mon corps.
Je ne savais pas à quel point c'est spécial de nourrir un bébé affamé.
Je ne connaissais pas ce lien qui unit la mère à son enfant.
Je ne savais pas que quelque chose de si petit pouvait me faire sentir si importante et heureuse.

Avant d'être une maman...
Je ne m'étais jamais levée aux 10 minutes la nuit juste pour m'assurer que tout allait bien.
Je ne connaissais pas la chaleur, la joie, l'amour, la douleur, l'émerveillement ou la satisfaction d'être une maman.
Je ne savais pas que j'étais capable de ressentir autant avant d'être maman.

Et avant d'être une grand-maman...
Je ne savais pas que tous ces « sentiments de maman » sont plus que doublés quand tu vois ce petit être, tenu... par ton bébé.

Envoyez ceci à une personne qui est une bonne Maman ou une bonne Grand-maman

mercredi 18 mars 2009

Le vide

J’ai comme un vide à l’intérieur aujourd’hui. Une grosse boule d’émotion qui ne veut tout simplement pas sortir. J’ai envie de la cracher le plus loin possible. Cracher cette émotion négative qui me tiraille en dedans. Qui me gruge l’intérieur jusqu’à atteindre mon cerveau et me donner l’impression d’avoir le mal de vivre. Pleurer un bon coup. Hurler un moment. Juste sortir le méchant. Pas que ça aille mal dans ma vie. Loin de là. Ma petite puce se porte bien. Elle sourit et gazouille. Ça me remplie de joie chaque fois. Elle fait ses nuits, des 10-12 heures en ligne. Depuis sa 6ième semaine de vie. Un pur bonheur de pouvoir dormir sans interruption. Mon Charmant me comble de joie. Il est présent et me fait sentir bien. Je ne suis pas enfermée 24 heures sur 24 comme certaines nouvelles mamans. Je sors, je vais rendre visite à mes amies et ma famille. Alors pourquoi cette peine au fond de moi ? Pourquoi cette nouvelle sensibilité face à des nouvelles à la télé ? Pourquoi le sort des autres me touchent davantage. Pas qu’il ne me touchait pas avant, mais c’est encore plus aujourd’hui. Je ne regarde plus la télévision de la même manière. Ni les films où se côtoient la violence et la haine. Je ne lis plus les journaux comme avant. Plus aussi détachée. Davantage connectée sur la réalité. Ça me pogne dans les tripes. Je suis plus sensible aux gens autour de moi, plus touchée par le soleil qui me réchauffe, le vent qui sent si bon. Est-ce que c’est ça, devenir maman ? Se connecter encore plus sur nos émotions. Déjà qu’en tant que femmes, nous sommes liées directement à notre cœur, peut-on vraiment l’être davantage ? Il me semble bien que oui… difficile à gérer…

dimanche 15 février 2009

Petit bébé





Tout petit être. Minuscule boule de vie que je tiens dans mes bras. Chaude et endormie. Près des besoins primaires : dormir, manger, digérer. Loin des besoins secondaires pour surpasser son voisin : gros char, grosse télé, vêtements à la mode. Ça viendra. Mais pour l’instant, elle est là, endormie. Elle ne pense à rien, ne déprime pas, ne se questionne pas encore à ce qu’elle deviendra plus tard, si elle réussira son examen de mathématiques. Si un garçon voudra bien danser avec elle ou si elle restera à l’écart à attendre une invitation.
Elle boit, affamée. Environ 8 fois par jour. Mais jamais il ne lui vient à l’esprit : et si je mange trop, vais-je devenir énorme? Vais-je plaire malgré mes poignées d’amour et mes trois mentons? Elle aura bien assez de tout le reste de sa vie pour se mépriser dans le miroir, à défaut d’avoir la silhouette parfaite que nous imposent les magazines.
Pour l’instant petit être fragile, elle sourit. Peut-être rêve-t-elle aux beaux jours qu’elle a vécus? à ceux qui viendront? Elle fait des sons dans son sommeil. Elle sursaute. Peut-être rêve-t-elle aux moins beaux jours qu’elle a vécus? à ceux qui viendront bien malgré elle.
Ce qu’elle ne réalise pas encore, avec à peine deux mois à son agenda, c’est que dans les bons comme dans les mauvais moments, ses parents seront à ses côtés pour l’encourager et l’aimer. Car ils l’aiment déjà d’un amour inconditionnel et indestructible.
Qu’elle rit ou qu’elle pleure, son papa et sa maman sont là pour la cajoler. Jouer avec elle pour l’amuser. La bercer pour la calmer. Elle ne manquera jamais de baisers sur ses belles bajoues de lait, sur ses petits pieds, ses petites mains et son ventre doux et chaud.
Ils lui chanteront des chansons pour s’endormir ou la faire rire, même si ça arrive en plein milieu d’un souper en tête à tête. Car le couple comprend que la vie de bébé passe vite, qu’elle grandit à un rythme fou déjà, et qu’il faut donc en profiter. De chaque instant. Papa et maman trouveront bien le temps de se coller entre l’heure du bain, les boires et les changements de couches.