lundi 29 octobre 2007

Paquet voleur #2

La chaisse musiciale de: je te vole un journaliste, tu m'en voles un, continue. Je sens que l'année qui s'en vient va faire perdurer ce jeu sans fin. Il manque 1 journaliste culturel à R-C, deux à RNC et un à L'Écho (nous).
Je me rends à une conférence de presse, Nez Rouge lance son programme 2007. Entre journalistes, on jase.
-On se joue dans les plantes-bandes, ces temps-ci en Miss repère tranquille?
-Ouep, en effet. Il manque de journalistes partout on dirait
-Oui, et y'a pas bcp de cv qui entrent. Si jamais la télé t'intéresse, bien j'ai mes contacts tu sais..., dit-il d'un ton remplie de sous-entendus
-heu, ok merci.

La conférence se termine, je prends la photo, je me dirige vers la sortie, mon rôle se termine ici.
-Heille miss repère, si tu veux, tu peux envoyer ton cv à M. Bob, me crie-t-il pendant que je me sauve

J'en reviens pas! Non, je ne ferais pas partie de ceux qui délaissent leurs collègues pour une autre job. Quand tu as un contrat, un peu de loyauté s'impose. C'est ce que je crois. Je reste, jusqu'à la fin. La compétition télévisuelle ne m'intéresse aucunement de toute façon.

vendredi 26 octobre 2007

Attente terminée!

Ça fait deux ans que je l'attends, deux ans à me demander comment il sera, comment il m'allumera pour la toute dernière fois. Cette attente de savoir comment, pourquoi, qui?
Ce soir, cette attente sera terminée. J'apprendrais, au fur et à mesure, le pourquoi du comment, les raisons, les manières. Le mystère sera résolu, grâce à ce mouvement de mes yeux, de gauche à droite.
Hé oui! Je fais partie de ces fans de Harry Potter. Je l'attends, je veux savoir, je ne lis plus rien qui concerne ce personnage depuis des mois, pour ne pas connaître cette fin tant attendue. Si une personne ose me dire le punch final, je le tue.
De toute façon, un vrai fan ne vendra pas la mèche, car il comprend le sentiment de pas vouloir savoir avant la fin de la lecture.
Vous en penserez ce que vous voudrez (bcp de gens contestent le phénomène), mais pour qu'une auteure réussisse à faire lire une brique, même 7 briques de ce livre là à un enfant d'à peine 10 ans, en quelques heures.... bien chapeau!
Pis ceux qui détestent ce personnage à cause des films, bien cette lâcheté m'exaspère. Tout le monde sait qu'un film n'a pas le tiers de la substance d'un livre.
Bon, je m'encabane en fin de semaine, livre à la main!

mardi 23 octobre 2007

Frustrations temporaires

Aujourd'hui, je suis frustrée. Je me sens frustrée. Comme emportée par une multitude de frustrations, plus banales les unes que les autres. Une frustration qui me pèse, au fond de mon ventre, qui transperse mon visage et anéantie ma joie de vivre.
Je suis frustrée contre le gars qui m'a coupé sur un stop, après la pluie froide et maussade, après la compagnie de marde de télébec et ses frais cachés ridicules, après les gens qui trouvent ça normal que les compagnies cachent des frais pour faire du cash.
J'en veux au facteur qui est foutrement bien payé, mais qui fait mal son travail, en plaçant, jour après jour, les lettres de mes voisins dans ma boîte aux lettres, alors que c'est CLAIREMENT indiqué que cette boîte-là appartient à ce numéro de porte-là...
Je suis en colère contre l'appartement vide sans toi, après ma fucking balance qui me renvoie un message clair: tu grossis, tu reprends le poid que tu avais perdu, tu es une lâche ingrate et grosse, après ce mal de ventre qui revient sans cesse, sans que je comprenne pourquoi.
Je suis tannée de l'amour à distance, même si je sais que ce n'est pas si loin, ni si long comme délai, même si je sais que des personnes vont vivre BIEN PIRE que ça.
Je suis fâchée contre cette distance-là qui me fait jeter mon argent par les fenêtres, ou plutôt dans mon réservoir d'essence qui ne finit plus de se vider.
Je sais que y'a pire dans la vie, que certains vivent la guerre, la famine... mais là je parle de moi, juste de ma ptite vie d'égoiste occidentale.

Quand on se compare, on se console. Mais on a quand même le droit d'en vouloir à la terre entière et de se sentir impuissante et morne... voilà!

mercredi 17 octobre 2007

BBBBRRRRR

Je me lève, comme à tous les matins. Je me prépare, je m'apprête à sortir dehors, quand tout à coup je vois ma voiture complètement givrée.
On est le 17 octobre, c'est un peu tôt non?
Prenant mon courage à deux mains, je cherche mon balai pour déblayer l'auto... je le trouve pas. Bon, il doit être chez mes parents, à 3 h de route d'ici.
Je réfléchis, complètement gelée. Une option s'offre à moi. Gratter chaque vitre (c'est vraiment givré) avec la manche de mon manteau de printemps (je fais quoi en manteau de printemps quand il fait froid... allez savoir)
Quelques minutes plus tard avec une manche complètement gelée, j'entre pour changer de manteau.
Quelle belle surprise m'attend dans le fin fond de mon garde-robe d'entrée? Hé oui.. mon balais à neige!!!

vendredi 12 octobre 2007

Paquet voleur

Lorsque quelqu'un attend après nous, pour une promesse échangée, la moindre des choses, c'est de finir par arriver, non? Hé bien il semble que dans le monde vorace des médias, la réponse est non!
Je résume : je suis arrivée en juillet au journal, alors qu'une autre journaliste est arrivée en même temps à Amos. Elle quittera fin août, pour des études. Logiquement, mon patron devrait pouvoir se trouver une autre journaliste pour la remplacer. Mais non, puisqu'il a promis la job à une fille originaire de là, mais qui est en France et revient en octobre. Échanges de courriels, la fille est toujours intéressée, donc pas de problème.
Mais pour faire le journal de là-bas, je dois y aller souvent pour aider la journaliste qui est seule et débordée. Cette dernière finit par quitter pour travailler à Radio-Nord (c'est la télé. En fait ici, radio-can, tva et tqs... c'est la même équipe, allez savoir pourquoi).
Le journaliste de Rouyn quitte pour Amos, écoeuré de son patron... on attend toujours la fille qui est en France...
Elle devait commencer aujourd'hui. Elle arrive au travail et dit qu'elle commencera pas, qu'elle va à Radio-Nord elle aussi... Je peux tu dire: fucking bitch...
Je trouve que certaine personne manque de tact... on l'attend depuis 3 mois, on engage personne parce qu'on l'attend.. et elle nous fait faux bond. Elle nous met dans le trouble, un trouble qu'on aurait pu éviter durant ces trois mois-là, si on avait pu engager quelqu'un, au lieu de l'attendre.
Je me sens comme dans le jeu paquet voleur, chacun pique le journaliste de l'autre, dans cette compétition des médias....

jeudi 11 octobre 2007

Le bonheur

Y'a de ce personnes qui semblent vivre le bonheur, le toucher.
Y'a de ces entrevues qui vous transportent, vous chavirent.
Je sors de l'une d'elle, avec des personnes comme ça.
Elle a 82 ans, il en a 85. Ils sont mariés depuis 57 ans, s'appellent papa et maman d'amour, se regardent, se comprennent.
Quelques idées ressortent de cette entretien: amour, partage, joie de vivre.
Ils ont donné toute leur vie et donnent encore, par leur générosité, la vie leur a fait des cadeaux. Ils ont voyagé toute leur vie, sans luxe. Mais cette joie d'avoir accompli quelque chose transparaît.
Les personnes âgées sont un trésor à conserver, à écouter. Ils sont passés par tout, on devrait prendre exemple sur eux ainsi éviter quelques déceptions inutiles. Quelle entrevue, ouf...

mardi 9 octobre 2007

Mise-O-jeu

Au menu de mes fds depuis la rentrée scolaire: retrouvailles, orteils entremêlés et soirées du hockey. Le Charmant musicien a fait un saut du côté de l'Abitibi pour quatre jours.
Pour allier sa passion pour les Habs (hé oui, il écoute TOUS les matchs), j'ai pensé à une petite soirée du hockey en amoureux. De 1, même si je ne vénère pas le hockey comme lui, j'aime bien les Canadiens, de 2, j'ai envie de lui faire plaisir, et de 3, quoi de mieux pour un couple de crier en même temps… quand les Habs comptent (Bande de vicieux!)
Donc nous avons mangé la grande gastronomie sportive: ailes, rondelles (sans jeu de mot), et nachos. De quoi bloquer nos artères comme à l'heure de pointe sur Décarie. Mais bon, une fois n'est pas coutume.
Malgré la défaite de notre équipe, la soirée a été splendide, entre deux baisers échangés.