Je me lève, comme à tous les matins. Je me prépare, je m'apprête à sortir dehors, quand tout à coup je vois ma voiture complètement givrée.
On est le 17 octobre, c'est un peu tôt non?
Prenant mon courage à deux mains, je cherche mon balai pour déblayer l'auto... je le trouve pas. Bon, il doit être chez mes parents, à 3 h de route d'ici.
Je réfléchis, complètement gelée. Une option s'offre à moi. Gratter chaque vitre (c'est vraiment givré) avec la manche de mon manteau de printemps (je fais quoi en manteau de printemps quand il fait froid... allez savoir)
Quelques minutes plus tard avec une manche complètement gelée, j'entre pour changer de manteau.
Quelle belle surprise m'attend dans le fin fond de mon garde-robe d'entrée? Hé oui.. mon balais à neige!!!
mercredi 17 octobre 2007
vendredi 12 octobre 2007
Paquet voleur
Lorsque quelqu'un attend après nous, pour une promesse échangée, la moindre des choses, c'est de finir par arriver, non? Hé bien il semble que dans le monde vorace des médias, la réponse est non!
Je résume : je suis arrivée en juillet au journal, alors qu'une autre journaliste est arrivée en même temps à Amos. Elle quittera fin août, pour des études. Logiquement, mon patron devrait pouvoir se trouver une autre journaliste pour la remplacer. Mais non, puisqu'il a promis la job à une fille originaire de là, mais qui est en France et revient en octobre. Échanges de courriels, la fille est toujours intéressée, donc pas de problème.
Mais pour faire le journal de là-bas, je dois y aller souvent pour aider la journaliste qui est seule et débordée. Cette dernière finit par quitter pour travailler à Radio-Nord (c'est la télé. En fait ici, radio-can, tva et tqs... c'est la même équipe, allez savoir pourquoi).
Le journaliste de Rouyn quitte pour Amos, écoeuré de son patron... on attend toujours la fille qui est en France...
Elle devait commencer aujourd'hui. Elle arrive au travail et dit qu'elle commencera pas, qu'elle va à Radio-Nord elle aussi... Je peux tu dire: fucking bitch...
Je trouve que certaine personne manque de tact... on l'attend depuis 3 mois, on engage personne parce qu'on l'attend.. et elle nous fait faux bond. Elle nous met dans le trouble, un trouble qu'on aurait pu éviter durant ces trois mois-là, si on avait pu engager quelqu'un, au lieu de l'attendre.
Je me sens comme dans le jeu paquet voleur, chacun pique le journaliste de l'autre, dans cette compétition des médias....
Je résume : je suis arrivée en juillet au journal, alors qu'une autre journaliste est arrivée en même temps à Amos. Elle quittera fin août, pour des études. Logiquement, mon patron devrait pouvoir se trouver une autre journaliste pour la remplacer. Mais non, puisqu'il a promis la job à une fille originaire de là, mais qui est en France et revient en octobre. Échanges de courriels, la fille est toujours intéressée, donc pas de problème.
Mais pour faire le journal de là-bas, je dois y aller souvent pour aider la journaliste qui est seule et débordée. Cette dernière finit par quitter pour travailler à Radio-Nord (c'est la télé. En fait ici, radio-can, tva et tqs... c'est la même équipe, allez savoir pourquoi).
Le journaliste de Rouyn quitte pour Amos, écoeuré de son patron... on attend toujours la fille qui est en France...
Elle devait commencer aujourd'hui. Elle arrive au travail et dit qu'elle commencera pas, qu'elle va à Radio-Nord elle aussi... Je peux tu dire: fucking bitch...
Je trouve que certaine personne manque de tact... on l'attend depuis 3 mois, on engage personne parce qu'on l'attend.. et elle nous fait faux bond. Elle nous met dans le trouble, un trouble qu'on aurait pu éviter durant ces trois mois-là, si on avait pu engager quelqu'un, au lieu de l'attendre.
Je me sens comme dans le jeu paquet voleur, chacun pique le journaliste de l'autre, dans cette compétition des médias....
jeudi 11 octobre 2007
Le bonheur
Y'a de ce personnes qui semblent vivre le bonheur, le toucher.
Y'a de ces entrevues qui vous transportent, vous chavirent.
Je sors de l'une d'elle, avec des personnes comme ça.
Elle a 82 ans, il en a 85. Ils sont mariés depuis 57 ans, s'appellent papa et maman d'amour, se regardent, se comprennent.
Quelques idées ressortent de cette entretien: amour, partage, joie de vivre.
Ils ont donné toute leur vie et donnent encore, par leur générosité, la vie leur a fait des cadeaux. Ils ont voyagé toute leur vie, sans luxe. Mais cette joie d'avoir accompli quelque chose transparaît.
Les personnes âgées sont un trésor à conserver, à écouter. Ils sont passés par tout, on devrait prendre exemple sur eux ainsi éviter quelques déceptions inutiles. Quelle entrevue, ouf...
Y'a de ces entrevues qui vous transportent, vous chavirent.
Je sors de l'une d'elle, avec des personnes comme ça.
Elle a 82 ans, il en a 85. Ils sont mariés depuis 57 ans, s'appellent papa et maman d'amour, se regardent, se comprennent.
Quelques idées ressortent de cette entretien: amour, partage, joie de vivre.
Ils ont donné toute leur vie et donnent encore, par leur générosité, la vie leur a fait des cadeaux. Ils ont voyagé toute leur vie, sans luxe. Mais cette joie d'avoir accompli quelque chose transparaît.
Les personnes âgées sont un trésor à conserver, à écouter. Ils sont passés par tout, on devrait prendre exemple sur eux ainsi éviter quelques déceptions inutiles. Quelle entrevue, ouf...
mardi 9 octobre 2007
Mise-O-jeu
Au menu de mes fds depuis la rentrée scolaire: retrouvailles, orteils entremêlés et soirées du hockey. Le Charmant musicien a fait un saut du côté de l'Abitibi pour quatre jours.
Pour allier sa passion pour les Habs (hé oui, il écoute TOUS les matchs), j'ai pensé à une petite soirée du hockey en amoureux. De 1, même si je ne vénère pas le hockey comme lui, j'aime bien les Canadiens, de 2, j'ai envie de lui faire plaisir, et de 3, quoi de mieux pour un couple de crier en même temps… quand les Habs comptent (Bande de vicieux!)
Donc nous avons mangé la grande gastronomie sportive: ailes, rondelles (sans jeu de mot), et nachos. De quoi bloquer nos artères comme à l'heure de pointe sur Décarie. Mais bon, une fois n'est pas coutume.
Malgré la défaite de notre équipe, la soirée a été splendide, entre deux baisers échangés.
Pour allier sa passion pour les Habs (hé oui, il écoute TOUS les matchs), j'ai pensé à une petite soirée du hockey en amoureux. De 1, même si je ne vénère pas le hockey comme lui, j'aime bien les Canadiens, de 2, j'ai envie de lui faire plaisir, et de 3, quoi de mieux pour un couple de crier en même temps… quand les Habs comptent (Bande de vicieux!)
Donc nous avons mangé la grande gastronomie sportive: ailes, rondelles (sans jeu de mot), et nachos. De quoi bloquer nos artères comme à l'heure de pointe sur Décarie. Mais bon, une fois n'est pas coutume.
Malgré la défaite de notre équipe, la soirée a été splendide, entre deux baisers échangés.
jeudi 4 octobre 2007
Bonne fin de semaine!
Bon je sais, ce n'est pas officiellement la fin de semaine... Mais mon Charmant musicien revient ce soir, pour quatre jours... Quatre jours collés, quatre jours à discuter, à écouter le hockey (GO HABS GO!), à se retrouver.
J'adore les longs week-end, les congés fériés, les jours sans école (le Charmant est suppléant...)
On habite ensemble à l'habitude, mais comme ils n'ont toujours pas besoin de remplaçant ici, hé bien le Charmant retourne dans notre ancien patelin pour travailler...
Que les semaines sont longues sans lui, sans ses interminables réflexions sur le sport, ses statistiques et ses soirées du hockey.. hihi:)
mercredi 3 octobre 2007
Le stop: le faire ou non?

Je suis en train de virer folle ou les gens sont justes complètement cons? Moi, quand je vois un arrêt stop, imaginez-vous dont que j'arrête... Oui Oui, sans blague!
Messemble que c'est pas très compliqué comme règlement. On arrête, on regarde s'il y a un autre véhicule, on tient compte des priorités, pis on passe...
wouhou, comme c'est pas facile en! Bien on dirait que ce ne l'est pas, puisque plusieurs valdoriens ne remarquent pas l'arrêt, et passe, au risque de me foncer dedans bordel! Je suis en furie...
J'ai remarqué que c'est ainsi à plusieurs endroits... j'arrive sur le stop, je fais le mien (aucune voiture en vue), et paff, une voiture me fonce dedans, parce qu'elle a décidé de passer outre ce règlement si banal et si simple.
Quels connards! Ils me permettent de tester mon klaxon...
lundi 1 octobre 2007
Tourisme

Comme je crois qu'il faut s'imprégner de notre environnement pour créer un sentiment d'appartenance, nous avons commencé à explorer notre Abitibi d'accueil. Ce territoire regorge d'activités de plein air et de paysages à couper le souffle. Premier attrait touristique visité: le parc national d'Aiguebelle.Nous sommes partis équipés: de l'eau, un dîner improvisé, et une caméra numérique… Même pas de bâton de marche à 23 $ (est-ce moi ou on se fait un peu arnaquer à acheter un bâton alors que la forêt en est remplie?). Mais bon… passons.La montée se déroula bien, jusqu'au moment d'arriver à LA vue incroyable de ce côté, où l'on retrouve le pont suspendu. «Wow! Je vais prendre des photos. C'est tellement beau!», dis-je avec la conviction que mes photos seront superbes. -Carte mémoire pleine, peut-on lire sur mon écran de caméraOups! Je vais vider la carte et le tout sera réglé, bien sûr!-Aucune image sur la carte mémoireJe fais comment pour effacer une carte mémoire dite pleine, alors qu'il n'y a aucune image? Hum… je me questionne.Je ferme l'appareil en espérant que le tout redeviendra normal. Hé! bien non, ma carte mémoire fait défaut, donc pas de photos.Commentaires du Charmant musicien et de Grosse pomme 2 à la fin de la randonnée:-Quelle journée! Ce sera plaisant de se la remémorer en regardant les photos, en Miss repère tranquille.Ha! Ha! Ha! (rire sarcastique), très drôle!
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