jeudi 20 août 2009

L’obsession de l’alimentation

Je ne comprends pas l’obsession des gens face aux bébés et à la bouffe. Ils veulent absolument leur faire goûter tout, je dis bien TOUT ce qui leur passe sous la main. Même quand les parents disent non, même quand les parents expliquent le pourquoi ils disent non, même quand les parents finissent par élever la voix parce qu’ils sont tannés d’expliquer les raisons du pourquoi ils disent non. Non c’est non, on apprend cela à des enfants, mais ça ne sert à rien de leur apprendre, car devenus adultes, ils comprennent pas plus que non, c’est non.
Pourquoi vouloir à tout prix faire essayer des aliments sucrés, chocolatés, bourrés de caféines, de bière ou de porto, à un bébé ? Je tente de retourner la question dans ma tête, mais non, je ne parviens toujours pas à comprendre cette obsession la. L’enfant va passer sa vie, comme nous on le fait, à manger mal, trop, et trop sucré. Pour une fois dans sa courte existence, il peut s’en passer et même pas s’en rendre compte.
Le plus frustrant, c’est de se faire rire en pleine face, parce qu’on a l’air de parents contrôlants.
On peut tu bien décider pour notre enfant ? C’est quand même pas sacrilège de pas vouloir donner du sucre à un bébé de 6 mois. On l’empêche pas de respirer quand même, on veut juste donner un break à son petit corps, qui sera bien assez tôt enseveli sous un amas de cochonneries… En plus, en donnant certains aliments trop tôt aux enfants, ça peut créer une réaction allergique. J’ai pas envie que ma fille devienne allergique et passe sa vie à devoir surveiller sa bouffe parce que des adultes trouvent ça drôle de la regarder tout se foutre dans la bouche.
Est-ce que je passe mes journées à insérer des aliments dans la bouche des adultes qui m’entourent ? L’envie de leur faire goûter des choses répugnantes me vient soudainement en tête… plutôt comique d’imaginer leur réaction…
Miss repère tranquille est ouverte aux suggestions...

mercredi 29 juillet 2009

Je passe à un autre appel...

Toujours la fille qui téléphone pour faire de quoi, qui organise, qui rassemble. Je suis venue passer 1 mois dans mon patelin pour tripper et voir mes amies. Je téléphone, pas de réponse, pas de retour d'appel. Après mes tentatives infructueuses pour voir ceux que je croyais être mes amies, je jette la serviette, je raccroche le téléphone.
Ça va faire comme d'habitude, elles vont sortir de l'ombre quand je vais être retournée chez moi: -ah bien miss repère tranquille, on aurait pu se voir plus, aller au resto, faire des feux, se baigner. L'an prochain on le fait, promis.
Bien oui, des promesses d'ivrognes ou de politiciens...

Mes amies veulent me voir ? Elles n'ont qu'à me contacter, elles connaissent mon numéro....

jeudi 11 juin 2009

L'argent passe avant les gens...

Ouin, c'est pas un constat très nouveau... mais je viens d'en avoir encore une fois une belle preuve dans ma vie. Malgré mon absence au travail pour cette année, je garde contact avec le bureau. Mais, de quel bureau je peux bien parler en ce moment, puisque la méga entreprise du Quebec (pour ne pas la nommer...), est en train de tout dilapider ses avoirs. Elle a carrément regardé ses livres et fait le point sur chaque items qui se trouvaient sous la colonne des dépenses. L'eau embouteillée pour les employés coûte cher ? Out, plus d'eau pour les employés. On peut faire la comptabilité à un seul endroit (bien entendu, dans la grande Métropole...), Out la comptabilité dans les bureaux régionaux. L'infographie peut aussi se faire à un seul endroit ? Out les infographistes des régions. Tient, pourquoi ne pas faire travailler les gens de chez eux, comme ça, plus besoin de payer un local pour les héberger de 9 à 5. Ils ont tellement coupé, qu'on en vient à se demander si on peut flusher la toilette plus que deux fois par jour. Résultat de ces coupures ? Moins d'emplois en région, plus à Montréal. Juste à mon bureau, au moins une dizaine de personnes ont perdu leur emploi. Le gouvernement mise de plus en plus sur les forces des régions, et cette fucking compagnie fait l'inverse... C'est... absurde.
Mais ce n'est pas tout.... le pire dans tout ça n'est pas que je suis la prochaine à sauter s'ils coupent dans mon département. Le pire c'est que cette même entreprise, qui se fiche royalement des employés, même s'ils travaillent depuis plus de 30 ans pour elle, veut faire une acquisition de taille. Un big deal comme on dit. Elle veut carrément acheter le Canadiens de Montréal... au coût de plus de 400 millions de $. Je veux bien croire que c'est plus lucratif que de payer des gens à faire les nouvelles.... mais outre l'argent, où se situe l'être humain dans tout ça ? C'est à n'y rien comprendre...

lundi 25 mai 2009

Do you speak english?

Virée à Toronto avec mon Charmant pour deux jours. Il faut bien profiter du fait que mon papa a deux réunions là-bas pour se greffer subtilement à son siège d'auto et ainsi sauver au moins sur le coût de l'essence, qu'il ne paye même pas de toute façon!! (bien quoi, ça sert à ça, des parents :P)
On est dans un motel complètement downtown, on est près de tout ce qui nous intéresse à visiter (dont le temple de la renommée du hockey et la tour du cn).
Comme il fait beau, on marche à travers ces milliers de personnes, trop occupées à suivre la parade pour se regarder. Les gens s'ignorent complètement, c'est assez hallucinant à voir. C'est tellement chacun pour soi que même les animaux ont pris cette habitude. On voyait des chiens les uns à côté des autres et aucune envie de sauter sur son frère canin... Dans mon souvenir, un chien, ça se garoche sur les autres de sa race et faut les retenir de se renifler mutuellement. Mais pas à Toronto. Étrange quand même...... mais bon, ce n'est pas le sujet de mon post aujourd'hui...
Je voulais plutôt aborder cette situation ridicule qui nous a bien fait marrer, le Charmant et moi.
Puisqu'à Rome, on fait comme les romains, on s'est dit que ça s'appliquait aussi à Toronto, pourquoi pas. On voit donc un des nombreux kiosques de géants hot dog en pleine rue et on commande. Le vendeur voit bien que nous parlons français. Il nous demande combien de langues nous parlons. Jusque-là, tout baigne... Mais il voit aussi que le Charmant parle et que moi, j'écoute. Il me demande donc si je parle anglais.
-Plus ou moins
-Que connais-tu en anglais ?, me demande-t-il.
Je reste bouchée, car... je ne suis pas pour lui nommer tous les mots je connais la... je suis quand même pas si poche que ça !!
Il en déduit donc que...... je suis si poche que ça !!!
Il se met à m'apprendre l'anglais... à me faire répéter chaque mot: please, you're welcom, thank... et une cliente arrive... il continue... moi je suis là, à Toronto, à répéter des mots que même un enfant de 2 ans connaît ! C'était vraiment très cocasse en tout cas, j'ai eu l'air d'une attardée, mais bon, le ridicule ne tue pas :P
J'ai quand même pris mon hot dog à deux mains et je suis partie le manger l'autre bord de la rue, sans oublier de lui dire un savoureux: good bye bien senti... M'enfin...

dimanche 10 mai 2009

Ma maman d'amour...


Je me suis dit : tant qu’à t’envoyer une carte par la poste qui arrivera en retard (j’ai oublié, je suis désolée !!!), je vais t’écrire via mon blogue. Comme ça tout le monde saura que tu es la plus meilleure maman du monde entier !! (après moi, bien entendu !)
Ça fait 25 ans que tu es tout pour moi et que tu fais partie de ma vie, ou plutôt moi de la tienne. Même si je t’ai blessée lors de ma naissance, empêchée de dormir dans mes premières semaines de vie, et mis ta patience à rude épreuve avec mes pleurs, mes nombreuses otites et mes rages de dents, tu étais là.
Parfois, je n’écoutais pas tes consignes, j’étais désagréable envers toi et je n’en faisais qu’à ma tête. Mais toi, tu étais là quand même.
Tu as soigné mes blessures, nourris mon ventre affamé, habillé mon corps d’enfant et ce, jour après jour, même si parfois, l’envie de partir devait être là. Malgré ta fatigue et tes migraines, tu étais là pour moi, pour consoler mes chagrins ou faire baisser ma fièvre.
Même si l’adolescence a été plutôt infernale, que les insultes et les coups bas fusaient de toutes parts, tu restais là, à m’aimer d’un amour inconditionnel même si je ne le méritais pas.
Présente pour m’apprendre la vie
Présente pour prendre soin de moi
Présente pour essuyer mes larmes
Présente pour faire apparaître un sourire sur mon visage
Présente pour me conseiller dans tous les domaines de ma vie
Merci de cette présence dans mes joies, mais surtout dans mes peines.
Merci pour tes valeurs auxquelles je crois
Merci pour ton aide, ta patience et ta joie contagieuse
Je ne le dis pas assez souvent, mais j’avais envie de te le dire spécialement aujourd’hui, le plus grand et immense merci pour tout. Ta présence dans ma vie est un besoin, autant dans les petites choses que dans les grandes. Encore davantage dans mon rôle de maman. Je ne l’ai jamais dit, mais me reviens en mémoire le plus doux des souvenirs, lorsque j’ai entendu ta voix rassurante à la réception de la salle d’accouchement. Tu cherchais à venir me voir, moi, et aussi celle qui est devenue le centre de mon univers, comme je l’ai été pour toi. Tu étais là dans le moment le plus important de ma vie, la naissance de ma petite Magalie. Même si je te savais déçue de ne pouvoir assister à l’accouchement, tu as respecté ma décision et tu étais quand même là une heure après. Tu es la seule qui m’as regardé en premier avant de regarder le bébé, car c’était ton bébé qui donnait la vie. Ça m’a vraiment fait chaud au cœur… si tu savais à quel point…
Merci pour ton aide dans les premières semaines de vie de Magalie. Je comprends maintenant ce lien intense qui nous unit, et j’espère devenir une aussi formidable maman que toi.
Même si je ne suis pas avec toi en cette journée spéciale, je pense à toi. De toute façon, on se voit dans quatre jours !
Bonne fête des mères !!!

Ta fille qui t’aime

lundi 4 mai 2009

À mort l'allaitement

Je déteste en ce moment les organismes qui prônent l'allaitement maternel et qui te méprisent si tu le fais pas, ou si tu le fais, mais que tu utilises le biberon de temps en temps. Je me méprise d'avoir arrêté de lui donner 1 biberon par jour pour l'habituer, sous la pression de: vive l'allaitement c'est tellement bon. Oui ça doit être bon, mais quand même, nos grands-parents ont jamais été allaité et ils sont pas morts. Pourquoi je me suis sentie coupable de lui donner 1 biberon sur 10 boires par jour, et que maintenant je suis coincée et je dois endurer les hurlements d'un bébé trop allaité qui veut rien savoir de la bouteille?
Je vais faire quoi quand elle va aller à la garderie, je vais faire quoi pour ma virée en amoureux à Toronto dans deux semaines ? Me charcuter les seins pour les laisser à ma mère qui garde ? Ça serait tellement plus simple...... bordel, je suis découragée.......

dimanche 3 mai 2009

Le chef-d'oeuvre



Mon chum est pas super romantique. Il le dit lui-même. Mais il m'a dit une phrase tellement cute que j'avais envie de la partager... et ainsi m'en rappeler !
On regardait un film, et le garçon avait composé une chanson pour sa douce.
-Wow, c'est cuteeeeeeee ! J'aimerais ça moi aussi que tu me composes un chef-d'oeuvre, dis-je subtilement
-Je t'en ai fait un
-Ah oui ?
-Il dort en haut

Ouin, je pouvais rien répliquer à ça.... hihi !
Petite photo du chef-d'oeuvre, tant qu'à être là!